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| Sur le chemin de
l’errance... |
| Avec Marcelline Delbecq, Pierric Favret & Roman Scrittori, Laurent Montaron. |
| 16, 17 & 18 septembre 2011 |
Exposition dans les cadre des Journées du Patrimoine :
• Samedi 17 et Dimanche 18 septembre à 14h00 :
exposition commentée à destination des enfants. Durée : 30 min.
• Samedi 17 et Dimanche 18 septembre à 16h00 :
exposition commentée par les artistes Pierric Favret et Roman Scrittori. Durée : 30/45 min. |
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Dossier de presse
Sur le chemin de
l’errance... |
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«Ce n’est pas une adaptation du roman, mais un objet cinématographique hybride, où fiction, cinéma et
réalité documentaire se lient pour se confondre ».
C’est ainsi que Pierric Favret et Roman Scrittori présentent leur
dernier film commun. Sous la forme d’un road-movie, nous suivons le périple filmé de ces 2 réalisateurs
traversant du nord au sud l’Espagne sur les traces de Don Quichotte et des cinéastes (Terry Gilliam et Orson
Welles) qui se sont attelés à cette tâche difficile qu’est l’adaptation du livre de Cervantès. La présentation en
avant-première de cette oeuvre est le prétexte d’une programmation artistique dans le cadre de la 28e édition
des journées européennes du patrimoine autour du thème de l’errance.
L’errance est principalement associée au mouvement, à la marche, à l’idée d’égarement, à l’absence de but. On
la décrit comme une obligation à laquelle on succombe sans trop savoir pourquoi, qui nous jette hors de nousmême
et qui ne mène nulle part. Être errant, c’est être, à un moment donné, sans attache particulière, allant d’un
lieu à un autre, en apparence sans véritable but. En apparence seulement car l’errance est une quête ; une quête
d’autre chose, d’un autre lieu qu’Alexandre Laumonier appelle le « lieu acceptable ». Cette recherche du lieu
acceptable la distingue du voyage. Dans cette errance, l’objectif n’est pas de se perdre mais au contraire de se
trouver. Il s’agit dans ce cas-là d’une quête incessante d’un ailleurs, relevant d’une nécessité intérieure, nécessité
de partir, de porter ses pas plus loin et son existence ailleurs… Son expérimentation transforme, plus rien n’est
pareil, et le regard que l’on porte sur les choses change… L’errance revêt alors différents aspects, relevant autant
du déplacement physique que d’un cheminement intellectuel... (1) |
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| (1) D’après Dominique BERTHET in Figures de l’errance, édition l’Harmattan, septembre 2007. |
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| Œuvres présentées |
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